Le royaume d'Arnestil V2-Les temps sombres

Arnestil, la suite de la V1. Un cruel tyran à remplacé la reine légitime et fait d'elle sa prisonnière. Depuis, la répression se fait omniprésente et, le peuple commence à regretter son ancienne souveraine. Quelqu'un mettra-t-il fin à cette terreur ?
 
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 Rp: Campagne du duché

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Godefroy
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MessageSujet: Rp: Campagne du duché   Lun 29 Déc 2008 - 16:18

Le bruit d'une multitude de sabots résonnèrent dans la vallée, les rares paysans qui travaillaient leurs terres levèrent la tête en direction du nuage de poussière soulevé par la cavalcade. Ils leurs furent aisés de reconnaître sur les gonfalons fixés en haut des lances des cavaliers les armoiries de leur seigneur: le duc de Volpe. Les mois avaient passés depuis sa promesse de fidélité à l'Imperator, il avait passé le restant du temps cloitré en son château en attendant le retour au calme, ne s'occupant que de son fief et ignorant les quelques demandes d'aides de ses voisins. Aujourd'hui, il avait décidé de se montrer à nouveau à son peuple, il devait resté présent à leurs esprits, ils devaient se souvenir chaque jour grâce à qui ils vivaient de mieux en mieux.

Quand Godefroy passa en compagnie de ses valeureux chevaliers, tous ne manquèrent pas de le saluer dignement, ils ne pouvaient oublier de le faire, car sinon, l'on risquait gros.

Brave petites gens, prosternez vous, cela vous éduque de devoir suivre ces règles, pensa Godefroy alors que les paysans s'inclinaient lors de son passage.

Godefroy leva légèrement son poing et les cavaliers s'arrêtèrent, le duc mit pied à terre et s'approcha dans toute sa dignité vers le plus proche des cultivateurs.

Et là toi, comment te nommes-tu ? demanda d'une voix forte le duc.

L'homme interpellé mit un peu de temps à comprendre, s'inclina à nouveau et répondit à son seigneur.

Monseigneur, je me prénomme Klaus, Klaus Freik.

Eh bien dis-moi Klaus, ta récolte sera-t-elle bonne ? Parle-moi avec franchise veux tu.


Oh monseigneur, la récolte devrait être meilleure que la précédente, sans doute aura-t-on ici assez d'excédents pour subvenir aux besoins de certains villages alentours.

Godefroy esquissa un sourire, il dirigeait le rare duché qui se portait encore mieux qu'avant, alors qu'une guerre venait d'ébranler la royauté. Il s'approcha encore plus de l'homme qui ne pouvait pas même soutenir le regard de son suzerain.

Tiens, prend donc ces cinq pièces d'or, ton travail se doit être récompensé à sa juste valeur, je te charge de distribuer équitablement cette argent que voici, Godefroy pointa du doigt une large bourse d'argent qui venait d'être posée sur le sol. Mais attention, si j'apprends que le partage n'a pas été équitable, ou bien même si la récolte n'est pas aussi bonne que tu l'as prétendu, tu perdras tout.

Le paysan s'inclina de nouveau, remerciant le duc à plusieurs reprises.

Godefroy acquiesça de la tête, il savait qu'il fallait rappeler constamment à ses gens les risques pour qu'ils continuent à exécuter leurs besognes comme il le faut. Il remonta sur son destrier et continua sa course suivit de ses chevaliers en direction du prochain village.
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Godefroy
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MessageSujet: Re: Rp: Campagne du duché   Lun 12 Jan 2009 - 9:57

Le vent était agréablement frais, en cette saison, bien que l’on ne fut plus en hiver, son duché restait en partit enneigé ci et là. La terre encore dure à cause des températures basses donnait de la peine aux paysans, mais ceux-ci étaient habitués et savaient comment y remédier efficacement. Godefroy ne doutait pas de leurs efficacité, et savait les récompenser comme il l’avait fait il y avait quelques heures.

Une chose cependant attira son attention, il fit halte sur le champs, tendant l’oreille, le vent lui apportait des bruits inattendus de métaux s’entrechoquant, nullement de la façon d’un forgeron battant le fer chaud. Cela s’apparentait plus aux bruits d’une bataille. Non loin, son regard scruta les alentours et s’arrêta sur le village le plus proche d’où une fumée noire s’éleva soudainement. Tous comprirent que les prochains instants seraient voués à un combat.

Les chevaliers tinrent leurs lances avec plus de poigne, rageant contre l’ennemi qu’ils ne connaissaient pas encore, mais qu’ils allaient découvrir, leurs épées solidement harnachés sur les côtés. Des chevaux allaient bientôt se repaître du sang des ignorants. On n’attaque pas les gens du duché de Volpe sans goûter à leurs fer.

Quant à lui, Godefroy, il prit aussitôt contact avec Wulfbeil, il ne fallait pas se lancer bêtement dans un combat où le rapport de force était encore inconnu, il lui fallait un peu de stratégie. Heureusement pour lui, ce village n’avait que deux points de passage, pratique donc.

Wulfbeil, rassemble ta meute, et attend mon signal, le village de Freiz est attaqué semble-t-il. Il n’y a que deux entrées possibles, je veux que vous soyez à l’entrée Est pour couper la retraite de ces chiens.

La réponse ne se fit pas attendre :
Allons nous sommes déjà en place, je me demandais combien de temps tu mettrais à réagir. Assez parlé, dépêche-toi.

Godefroy ne prit pas la peine de répondre et donna le signal à ses hommes, la cavalcade en direction du village se fit sous le bruit sourd des sabots tapants sur le sol de terre dure. Le mince soleil couchant jetant ses reflets de bronze sur les armures de métal clair des hommes du duc.





[Village de Freiz]



Tout se passa très vite quand ils entrèrent dans le village par l’entrée Nord, les bandits furent surpris. Trop absorbés par leur pillage, ils n’entendirent les bruits des chevaux que trop tard, la grande majorité fut fauché par la charge des cavaliers. Godefroy en tête ne manqua pas de tuer quelques uns de plus en faisant des moulinets élégants, mais meurtriers avec son épée. Les lances de ses cavaliers trouvaient toutes leurs cibles et les sabots ferrés des cheveaux broyaient les corps des malheureux se retrouvant à terre.

Très vite les bandits se réorganisèrent et se regroupèrent près de la bâtisse la plus importante du village. Se mettant ainsi hors de portée des cavaliers. Les bandits n’avaient pas d’arcs, ni d’arbalète, seulement de maigres dagues, haches, marteaux…

Bien, vous pensez m’échapper ainsi ? Échapper à la justice du loup ? Ignorants, ne savez-vous point que personne ne m’échappe en mes terres ? Pensa-t-il

Wulfbeil, ils sont tous à toi, que leurs chairs soient bonnes pâtures pour les tiens.

Bien, ils seront sans doute un bon repas en ce début de soirée.

Mais laissez en un, je veux savoir qui ils sont.

Entendu..

Les loups hurlèrent de leurs cris à glacer le sang, les bandits se resserrèrent, ne sachant ce qu’il allait leur arriver, on pouvait en entendre certains prier pour le salut de leurs âmes, d’autres pour bien combattre, d’autres juraient. Mais quand un bruit de vitre cassé se fit entendre, ce ne fut qu’un long brouhaha de hurlement, de grognement bestial et de claquement de dent. Cela dura quelques minutes avant que les loups ne ressortent. Comme promis un survivant, claquant des dents et tremblant de tout son être, le sang des siens sur tout le corps. Il tomba à genoux devant le duc, qui le regardait du haut de sa monture.

Qui est-tu ? Et pourquoi avez-vous osé porter la main et le fer sur mes gens ?

Sa voix sévère et dure, ne laissait pas de répit pour l’homme maculé de sang, il n’osa pas même regarder le duc, ni même en sa direction, gardant sa tête baissée vers le sol.

Je m’appelle Juris Herd..


Allons parle, ou j’obtiendrai les informations que je veux par une torture plus atroce que celle que tu endures en ce moment. Parle !

Nous sommes, nous étions, des rebelles.. Vous avez juré au despote loyauté, vous deviez payer pour cette trahison envers la reine légitime...

Tss, fit le duc, il descendit de sa monture, sortit son couteau finement ouvragé, et le mit sous la gorge de l’homme, prêt à l’égorger. Mais il se ravisa, pensant à une meilleure punition pour ce lâche. Se retournant vers un de ses chevaliers, il l’interpella.

Toi, Dermund, je mets ce village sous ta surveillance et ta protection, tu veilleras à ce que cet homme travaille aux réparations et aux champs, il est désormais l’esclave de ce village qu’il a osé souiller. Et vous autres habitants, qui avez la chance d’être encore en vie, enterrez vos morts et trouvez des utilités à ce mécréants.

Les villageois sortirent peu à peu, une acclamation s’éleva, tandis que le duc, ne prenant pas le temps de se prêter à ce jeu, repartit, accompagné de ses chevaliers, hormis Dermund, vers cette fois-ci son castel. Il avait des préparatifs à faire. Un entretien s'imposait.
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